10 choses à savoir pour une bonne prospection quand on est éducateur canin

La prospection fait souvent grincer des dents chez les éducateurs canins : on aime travailler avec les chiens mais “aller chercher des clients”… ça met mal à l’aise.

Et pourtant, comme tout entrepreneur, la prospection n’est pas une option… Je considère ça comme une réelle compétence entrepreneuriale.

Voici 10 choses essentielles à comprendre pour professionnaliser ta prospection. Et si tu veux apprendre à faire une bonne prospection (créer des flyers et cartes de visite utiles, te présenter aux vétérinaires etc, il y a un module entier dans mon programme ludique et pédagogique Educ à Temps Plein)

1. La prospection doit devenir une habitude

Si tu prospectes uniquement quand ton planning est vide, tu agis sous pression et tu plantes des graines à une période où tu devrais les récolter. Une bonne prospection est régulière même quand ton agenda est rempli, pour assurer des périodes creuses moins creuses.

2. Tu ne prospectes pas pour convaincre mais pour être identifié(e)

Ton premier objectif n’est pas d’obtenir un “oui” immédiat, c’est que l’on sache précisément qui tu es, ce que tu fais et pour qui tu travailles. C’est un « au fait, coucou j’existe » que tu envoies à de potentiels futurs partenaires.

3. Une offre banale donne une prospection inefficace

Si tu as du mal à expliquer ton travail simplement, alors tu as un problème de positionnement (et on peut y remédier ensemble si tu as besoin d’un coup de main).

Plus ton offre est claire, plus tu vas attirer la curiosité et plus tes échanges seront naturels.

4. La prospection révèle ton rapport au rejet

Ce qui fait peur en prospection c’est de récolter un “non je ne suis pas intéressé”. Mais il faut réussir à sortir du côté émotionnel : ce « non » n’est pas un jugement sur tes compétences mais une simple information. Cette personne ne veut pas travailler avec toi ? Next.

Si tu redoutes tellement le refus que tu évites toute prise de contact, ton activité restera limitée.

5. Les résultats sont rarement immédiats

La prospection fonctionne sur le long terme : tu plantes des graines aujourd’hui qui germeront peut-être dans trois mois.

Chercher un résultat instantané est le meilleur moyen de se décourager.

6. La discipline bat la motivation

Tu n’as pas besoin d’être inspiré pour prospecter : tu te le notes dans l’agenda, tu commandes tes flyers et tu te bouges les fesses. La discipline n’est pas un gros mot !

Et plus tu vas t’entraîner, plus tu sauras faire. Echoue vite pour apprendre vite !

7. L’énergie avec laquelle tu arrives change tout

Si tu prospectes en croisant les doigts pour ne pas te faire jeter, tu ne donnes pas envie de travailler avec toi. La prospection c’est juste une discussion entre deux humains égaux : à quel moment le vétérinaire est au dessus de toi ?

Entre dans la pièce avec les épaules hautes, le sourire, une voix posée, tu regardes dans les yeux et tu embrayes directement de manière hyper naturelle comme si tu allais lui demander une boite de vermifuge !

8. Tout le monde n’est pas un bon partenaire

Prospecter ne veut pas dire multiplier les contacts à tout prix. Le but, c’est de construire un réseau cohérent, aligné avec ton positionnement et tes valeurs. Par exemple, de mon côté il y a un refuge que je refuse de démarcher parce qu’ils sont à fond avec leurs canettes de clous… Et je n’ai pas pour mission profonde de les faire changer alors je préfère juste ne pas travailler avec eux. Je perds une potentielle source de clients, mais je m’évite aussi beaucoup de stress.

La qualité prime sur la quantité.

9. La prospection construit ta crédibilité locale

Créer des liens, c’est devenir identifiable dans ton écosystème : vétérinaires, commerces, associations, professionnels du monde animal…

Avec la prospection, tu ne cherches pas seulement à attirer des clients, tu construis ta place dans cet écosystème.

10. La prospection est plus sympa entre potes

Passer la journée à distribuer des cartes de visites aux vétérinaires c’est vachement plus sympa quand tu le fais avec d’autres collègues !

Ce n’est pas toujours facile d’avoir des collègues dans le coin avec qui on s’entend bien, mais si tu as la chance d’en avoir alors profite pour le faire avec eux.

Pour aller plus loin

Si tu veux professionnaliser ta prospection, travailler ta posture entrepreneuriale et t’entraîner concrètement à te présenter avec clarté, c’est exactement les sujets qu’on travaille avec études de cas et jeux de rôles dans la formation et l’accompagnement mensuel. Arrête de faire tout ça tout(e) seul(e), on peut se donner un coup de main entre collègues !

Je suis Lorelei BOUVIN. Mon parcours a commencé en école de commerce, avec un Bachelor en poche puis plus de 10 ans d’expérience dans la gestion d’entreprise, le management, la relation client et le développement commercial ; mais ma vraie passion, elle, aboie, perd ses poils et adore les balades en forêt. Depuis 2017, je suis éducatrice spécialisée dans les chiens réactifs et les problématiques extérieures. Mon obsession (névrose ?) : comprendre la psychologie du chien pour l’aider à s’adapter à notre société

J’ai suivi de nombreuses formations thématiques pour affiner ma pratique et rester toujours en mouvement dans ce métier qui me tient à cœur. Et parce que je crois fermement qu’on est plus fort ensemble, je milite activement pour une meilleure reconnaissance de notre métier et plus de solidarité entre éducateurs 💙

En 2024, j’ai lancé mon podcast pour partager mes réflexions, mes conseils, et secouer un peu les idées reçues

Et comme je sais que beaucoup galèrent à vivre de cette passion, j’ai aussi créé Tremplin vers un temps plein, une formation business en ligne dédiée aux éducateurs canins, avec ou sans accompagnement, pour s’adapter à tous les budgets.

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